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insuffisantes

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Pour une alternative de gauche


 
 
Pour une alternative de gauche

Depuis plus de cinq ans, le gouvernement vaudois est à majorité « rose-verte », alors que le parlement rassemble une majorité d’élu·e·s du centre et de droite. Or, malgré quelques exceptions, la coalition gouvernementale mène avec la majorité du parlement une politique radicalement libérale soutenue par les socialistes et les Verts. Cette orientation a des conséquences néfastes qui touchent une majorité de la population, tant sur le plan écologique que social. Elle génère une hypermobilité entraînant la colonisation de notre territoire, une pollution galopante de l’air et de l’eau et un gaspillage d’énergie et de matières premières. Elle installe une pénurie persistante et grave de logements à loyer abordable ainsi qu’une insuffisance criante de places d’accueil pour la petite enfance. Par ailleurs, elle invente des cadeaux fiscaux aux multimillionnaires et aux grandes entreprises (RIE 3) ce qui entraîne la casse progressive des services publics faute de moyens, la détérioration des conditions de travail par la flexibilisation et la sous-enchère salariale.

Le canton de Vaud n’est pas une exception. Le capitalisme a toujours connu des crises engendrant régressions sociales, effondrements politiques, voire conflits militaires, prix d’une croissance à relancer sans cesse. Aujourd’hui, il se heurte aux limites de la planète. Pour survivre, il doit s’emparer des derniers domaines qui lui échappent en transformant en marchandise tout ce qui est encore public ou gratuit, jusqu’à nos vies dans ce qu’elles ont de plus intime. Production et rentabilité devraient sans cesse augmenter, il faudrait travailler plus pour gagner plus et consommer toujours plus.

A gauche comme à droite, ce développement chaotique est baptisé «durable», mais, en vérité ce sont l’exploitation à court terme des humains et le gaspillage des ressources naturelles non renouvelables qui se poursuivent. Notre environnement subit ainsi des dégâts irréversibles, mettant en danger l’ensemble des espèces vivantes et donc l’avenir même de l’aventure humaine. Alors que l’urgence est manifeste, qu’elle est scientifiquement reconnue, les autorités sont incapables de relever ces défis et mènent une gestion à court terme au profit des nantis.

Alors que les partis installés débattent de retouches au système, nous proclamons qu’il est urgent de:
→  préparer une transition écologique d’envergure pour une sortie, inévitable, des énergies fossiles et de l’atome ;
→  renforcer la protection des salarié·e·s et d’améliorer les conditions de travail ;
→  relayer les appels de la société civile à la solidarité avec les migrant·e·s victimes du système de Dublin.

Mais aussi de renouer avec d’autres dimensions essentielles de la vie – culturelle, artistique, affective, spirituelle, philosophique, citoyenne, altruiste – reléguées aujourd’hui à une place marginale, alors qu’elles sont les seules à pouvoir être développées réellement sans limites et sans péril pour la planète.

Nous défendons une politique de rupture, car il est indispensable de mettre le cap vers une société où la défense du bien commun, tant sur le plan social qu’écologique, est une priorité absolue. Ne nous laissons plus déposséder ! Prenons en main les affaires publiques qui nous concernent toutes et tous ! Agissons partout où nous le pouvons, dans les entreprises, les quartiers, les lieux de formation. Ne laissons plus celles et ceux d’en haut mener au fil de leurs intérêts une politique prétendument équilibrée et pragmatique, qui conduit et conduira, ici comme ailleurs, à une impasse désastreuse.

Nous nous engageons à soutenir les mobilisations de la rue et défendre les mouvements sociaux au cœur du parlement. Nous proclamons qu’un radical changement de cap est nécessaire, urgent et possible.

C’est dans cette perspective que nous présentons, au Grand Conseil et au Conseil d’Etat en avril 2017, une candidature sous la bannière commune «Ensemble à gauche» où convergent les courants de la gauche radicale et de la décroissance.

Pour la justice fiscale!
Non aux cadeaux fiscaux aux grandes entreprises!


 
Non aux cadeaux aux multinationales
 

Les partis de gouvernement (Ps et Verts compris) ne cessent de baisser les impôts des plus nantis. Nous proposons une fiscalité équitable et progressive.

En 2016, le Parti socialiste et la droite, avec l’anticipation cantonale de la troisième réforme de l’imposition des entreprises (RIE3), ont ouvert la voie à de gigantesques cadeaux fiscaux octroyés aux propriétaires des grandes sociétés. En clair, une baisse de l’impôt sur le bénéfice de 23 % à 13,78 % : un transfert de 520 millions de francs chaque année, des collectivités publiques vers les poches d’une toute petite minorité de dirigeant·e·s et actionnaires de grandes entreprises. Heureusement, cette politique a été massivement désavouée le 12 février, en votation fédérale.
 

Néanmoins, le Conseil d’Etat refuse de prendre en compte cette nouvelle donne et s’obstine à défendre la même feuille de route. Pourtant, un tel rabais fiscal provoquera des coupes dans les prestations publiques (assurances sociales, formation, santé, transports, etc.) et des hausses d’impôts et taxes pour la population ! Sous sa forme actuelle, la RIE 3 vaudoise stimule une sous-enchère fiscale agressive envers les autres cantons, en instaurant une baisse drastique de l’imposition des bénéfices des entreprises.
 

Dès lors que le peuple a nettement refusé la RIE 3 au niveau fédéral, le volet vaudois est caduc, et doit être revu. Nous proposons premièrement l’établissement d’un taux plancher de l’impôt sur le bénéfice de 16 %, toutes déductions faites, au niveau fédéral. Le taux du canton de Vaud doit être fixé de sorte à ce qu’il n’y ait aucune perte de rentrées fiscales, une fois supprimés les privilèges fiscaux accordés aux multinationales.
 

Nous proposons donc :

  • Un impôt sur le revenu plus progressif : allègement de la charge fiscale pour les bas et moyens revenus ; hausse du taux de taxation sur les revenus de plus de 200 000 francs par an.
  • La suppression de l’imposition partielle des dividendes (RIE 2), réservée aux gros actionnaires (plus de 10 %).
  • Un taux d’impôt sur le bénéfice des entreprises progressif en fonction des profits accumulés et la suppression des exonérations fiscales pour les multinationales.
  • La lutte contre l’évasion et la fraude fiscale pratiquées par certains riches contribuables, à travers l’engagement de 30 inspectrices et inspecteurs fiscaux supplémentaires.
  • Un taux d’impôt communal unique, pour une vraie solidarité fiscale entre les petites communes riches et les villes.
  • Une mise à contribution fiscale plus conséquente des grands propriétaires et des héritiers et héritières aisés.

La santé est un droit, stop à la hausse des primes!
 

Se soigner, mais à quel prix ? La santé ne doit pas être un marché juteux, mais répondre aux besoins de toutes et tous.

Les soins médicaux sont un droit qui devrait être garanti pour toutes et tous. La maladie ne devrait ni être une cause de pauvreté pour les assuré·e·s, ni une source de profits pour les assureurs, les cliniques privées et les pharmas.
 

Pourtant, le financement de la santé en Suisse est antisocial et repose de manière croissante sur les assuré·e·s, ce qui se traduit par la spirale infernale à la hausse des primes ou encore par le non-remboursement des soins dentaires et des produits contraceptifs. Pour certaines familles, les primes maladies peuvent représenter jusqu’à 30 % du revenu mensuel et certains habitant·e·s renoncent même à des soins faute de moyens!
 

De plus, depuis la réforme du mode de financement hospitalier en 2012, les cliniques privées ont une mainmise croissante sur le système de santé vaudois, aux dépens des hôpitaux publics : c’est la porte ouverte à l’aggravation inacceptable d’une médecine à deux vitesses !
 

Nous proposons donc :

  • Des primes d’assurance-­maladie proportionnelles au revenu et une caisse publique.
  • Un oui à l’initiative populaire de la gauche de gauche vaudoise pour une assurance cantonale permettant le remboursement des soins dentaires.
  • Un renforcement conséquent des moyens alloués aux hôpitaux publics ; la formation et l’embauche de personnel soignant en nombre suffisant et l’introduction d’un salaire minimum de 4 000 francs net, qui doit aussi être garanti dans la CCT du secteur sanitaire parapublic

Pour une écologie politique et sociale
 

 
Pour une écologie politique et sociale
 

Notre empreinte écologique met en danger l’ensemble des espèces vivantes et donc l’avenir même de l’aventure humaine. Sortons de l’impasse!

Face à ce défi, le « développement durable » sert de camouflage. L’adjectif « durable » renforce l’illusion que l’économie peut continuer à croitre tout en préservant la nature, tandis que les décideurs continuent à se goinfrer d’un « développement » synonyme de « croissance », croissance de la consommation, des pollutions et des bénéfices. Les technologies « propres » sont victimes de l’effet rebond : moins d’effets nocifs par unité de production pour finalement plus de production. Tenter de verdir l’économie cache le vrai problème: l’incompatibilité entre la logique capitaliste du profit et la préservation des ressources et de l’environnement.
 

Notre consommation effrénée d’énergies non renouvelables – pétrole, gaz, charbon, uranium – nous confronte à leur raréfaction et aux terribles conséquences de cette gloutonnerie sur le climat, l’environnement et la santé. Nous devons de toute urgence nous questionner sur la façon de satisfaire nos besoins fondamentaux: que produire, par quels moyens et pour quels besoins?
 

La nécessaire sortie immédiate du nucléaire nous impose le choix des énergies renouvelables, mais aussi, et surtout, celui de la sobriété. Car il faut rester prudent avec les promesses technologiques, nous ne voulons pas tout changer technologiquement pour que rien ne change socialement.
 

Remplacer le transport individuel par le transport collectif est nécessaire. Mais nous voulons aller au-delà, en organisant la relocalisation des emplois et de la production, pour diminuer les flux de personnes et de marchandises, tout en allégeant les investissements dans les infrastructures.
 

Il en est de même pour notre alimentation. A l’agro-industrie qui surexploite les sols et un sous-prolétariat agricole, nous opposons la défense d’une agriculture de proximité qui préserve de précieux savoir-faire et qui est à même de garantir notre souveraineté alimentaire.
 

Il est primordial de subordonner l’économie aux enjeux écologiques et aux nécessités sociales. Nous revendiquons une « écologie par en bas », faite d’autonomie, de transformation radicale, de critique de la technique et, surtout, de démocratie.
 

Nous proposons donc :

  • Un canton sans énergie fossile et la production décentralisée d’énergies renouvelables;
  • La gratuité des transports publics régionaux;
  • L’intégration du temps de transport des salarié·e·s dans leur temps de travail;
  • Une agriculture locale respectueuse de l’environnement et des humains.

Une culture non marchande, accessible au plus grand nombre
 

Les élu·e·s d’Ensemble à Gauche s’engagent à défendre et promouvoir une politique culturelle encourageant des projets alternatifs, multiculturels et diversifiés permetant aussi leur accès à tous et toutes.
 

Nous proposons donc :

  • La revalorisation des conditions de travail des métiers artistiques, administratifs et techniques de la scène culturelle vaudoise, notamment en conditionnant les subventions au respect des normes des conventions collectives du secteur.
  • La favorisation du développement d’espaces de création et de performances pour les artistes.
  • Le développement des politiques de médiation culturelle pour améliorer l’accès de tous les publics, y compris des personnes en situation de handicap.
  • L’accroissement du soutien, notamment financier, au travail des associations et des collectifs.
  • Le soutien des projets développant le vivre-ensemble.

Pour l’égalité des droits, contre toutes les formes de discriminations racistes !
 

Ce n’est pas la migration qui est un problème, mais les guerres et l’augmentation des inégalités de richesse dans le monde.

De nombreuses personnes fuient la guerre et la misère, les tortures et violations des droits humains en Syrie, en Irak, en Afghanistan, en Érythrée, en Somalie ou ailleurs. Le canton de Vaud applique la politique fédérale de renvoi des réfugié·e·s sans examiner sur le fond leur demande d’asile.
 

Il est inacceptable de mettre en œuvre une politique qui viole les droits fondamentaux. Les renvois forcés, la mise en détention administrative et l’assignation à résidence de personnes dont le seul tort est d’être en situation irrégulière de séjour, doivent cesser. Les requérant·e·s d’asile doivent être accueillis: la désobéissance civile est un acte légitime de protestation pour s’opposer à cette politique inhumaine.
 

Nous proposons donc :

  • La régularisation collective des sans-papiers.
  • Que tous les migrant·e·s qui vivent, travaillent et paient des impôts disposent des mêmes droits politiques, sociaux, économiques que les citoyen·ne·s disposant du passeport rouge à croix blanche.
  • Des actions de parrainage de requérant·e·s d’asile déboutés, expression de la solidarité citoyenne.
  • Le droit de travailler pour toute personne ayant un titre de séjour, y compris durant la procédure d’asile.
  • L’arrêt des renvois Dublin.
  • Que cesse la stigmatisation des mendiant·e·s (non à l’interdiction de la mendicité).
  • Que cesse tout profilage racial et toute violence policière envers les populations non blanches.

Se loger est un droit !
 

 
Se loger est un droit
 

La pénurie de logements à loyer abordable profite aux spéculateurs immobiliers: défendons les droits des locataires.

Les milieux immobiliers profitent de manière éhontée de la pénurie de logements dans le canton. Les loyers prennent l’ascenseur pour leur plus grand profit. Rénovations et transformations sont très souvent faites dans les immeubles anciens, non pas pour répondre aux besoins des locataires, mais surtout pour justifier des hausses de loyers, ce qui oblige les locataires en place à partir. C’est inadmissible!
 

De nouveaux logements sont certes construits par les promoteurs immobiliers, mais vendus en propriété par étage à des prix très élevés, ou alors loués à des loyers inabordables pour la très grande majorité de la population. Trouver à se loger est un véritable cauchemar. Seule possibilité: habiter toujours plus loin de son lieu de travail, ce qui augmente le nombre de pendulaires, en voiture et dans les transports publics. Avec des conséquences sur la santé, la vie familiale et l’environnement, par le stress et la pollution supplémentaires. Sans parler du coût des transports!
 

Nous proposons donc :

  • Que les collectivités publiques construisent ou favorisent la construction de logements à loyers abordables, directement ou à travers des sociétés coopératives, et qu’elles disposent d’un droit d’expropriation du sol dans ce but.
  • Que le Canton impose un blocage des loyers dans toutes les communes où sévit une pénurie, ainsi qu’une limitation du nombre de logements mis en vente.
  • Que la densification pour construire des logements se fasse en concertation préalable avec les habitant·e·s des quartiers concernés. Pas question d’imposer à la population des projets de tours mammouth, comme à Lausanne (Taoua) ou à Prilly (Malley).

Pour l’égalité entre femmes et hommes!
 

 
Pour l’égalité entre femmes et hommes
 

L’égalité femmes/hommes est inscrite dans notre Constitution. Mais, comme bien d’autres principes, cette égalité connaît une mise en application loin d’une réelle démocratie.

Prenons l’égalité salariale. Notre loi sur l’égalité, entrée en vigueur en 1996, a prouvé toute son inefficacité. En effet, les mesures prises jusqu’ici, qui se sont toujours basées sur la bonne volonté des entreprises, n’ont pas apporté de résultats probants. Les femmes gagnent toujours en moyenne près de 18 % de moins que les hommes. Et pourtant pas l’ombre d’une loi contraignante pour les entreprises en vue, bien que le manque d’égalité salariale entre femmes et hommes soit un véritable problème qui touche la société entière.
 

Les chiffres sur la violence sont eux aussi accablants. En 2015, 74% des victimes de violences dans le cadre domestique étaient des femmes, alors que 78 % des auteurs étaient des hommes ; 81 % des auteurs de violences sexuelles sont des hommes alors que 84% des victimes de violences sexuelles sont des femmes. Les féminicides (meurtres des femmes parce qu’elles sont des femmes), représentent la pointe de l’iceberg. Il ne s’agit pas de problèmes isolés et indépendants les uns des autres. Les violences sexistes sont la conséquence du système patriarcal dans lequel nous vivons depuis trop longtemps et servent à le maintenir autant qu’à le perpétuer.
 

Avoir le droit de vote a été un avancement, mais n’est pas une fin en soi. Nous l’avons vu: l’égalité est loin d’être atteinte dans une multitude de domaines. Notre combat continuera donc jusqu’à ce que chaque individu ait sa place dans notre société.
 

Nous proposons donc :

  • Une loi sur l’égalité salariale femmes/hommes contraignante pour les entreprises.
  • Des mesures intégrales de prévention, détection précoce et sensibilisation aux violences contre les femmes.
  • L’introduction d’un congé parental.
  • Une réforme de l’éducation sexuelle et des questions de genre à l’école.

Mêmes droits pour toutes et tous
 

Mettons K.O. les homophobes en défendons plus de droits pour les personnes LGBTIQ.

Malgré de réels progrès ces dernières décennies, l’homophobie et la transphobie n’ont de loin pas disparu, comme le montrent les discriminations voire les violences persistantes à l’égard des personnes LGBTIQ (lesbiennes, gay, bi, trans, intersexe, queer).
 

Nous proposons donc :

  • La création d’un lieu d’accueil pour les jeunes LGBTIQ rejetés par leur famille.
  • Des campagnes de prévention contre l’homophobie et des espaces de discussion dans les écoles sur les questions de genre et d’orientation sexuelle.
  • La reconnaissance des couples homoparentaux par la loi.
  • Le droit à l’autodétermination du genre pour les personnes intersexes et transsexuelles et, pour qui en fait la demande, l’accès à un traitement médical pris en charge par l’assurance-maladie.

Contre la précarité, pour une véritable sécurité sociale!
 

C’est contre la pauvreté et les salaires dérisoires que nous devons lutter, pas contre les plus démunis!

Les inégalités se creusent : alors que les richesses de quelques dizaines de contribuables très fortunés et de grands investisseurs augmentent fortement, un grand nombre d’habitant·e·s du Canton connaissent une situation de pauvreté, parfois malgré un travail salarié à temps plein, vu les très bas salaires dans des secteurs comme la vente, l’agriculture, les soins ou encore le nettoyage. 7% de la population vit sous le seuil de pauvreté et 13% menace d’y tomber. Le chômage de longue durée est une réalité pour de beaucoup de jeunes ou de seniors, qui se retrouvent dès lors à l’aide sociale.
 

La précarisation des salarié·e·s se renforce aussi avec l’arrivée de sociétés multinationales comme Uber ou Flixbus, qui pratiquent un dumping social féroce, insuffisamment combattu par les autorités. La précarisation est aussi le fruit de la mise en concurrence des salarié·e·s, notamment dans le secteur de la construction, où travail au noir et sous-traitance en cascade se généralisent. Enfin, n’oublions pas les jeunes en formation contraints d’accepter des emplois sous-payés pour financer leurs études ou devant multiplier les stages non rémunérés.
 

Nous proposons donc :

  • Un salaire minimum cantonal de 4000 francs net pour un travail à 100%.
  • La revalorisation des montants versés au titre de l’aide sociale et des prestations complémentaires et le renforcement des moyens alloués aux Centres sociaux régionaux (CSR) pour mieux orienter les habitant·e·s vers les prestations auxquelles ils et elles ont droit.
  • Des moyens supplémentaires pour les bourses d’études et l’obligation de rémunérer dignement les stagiaires.
↧  Sous-arrondissement de Lausanne
↧  Sous-arrondissement de Romanel
↧  Arrondissement de l’Ouest Lausannois
↧  Arrondissement de Lavaux-Oron
↧  Arrondissement du Chablais

Sous-arrondissement de Lausanne

Jean-Michel Dolivo
Député solidaritéS, avocat, membre ASLOCA, Syndicat SSP, Lausanne

Christiane Jaquet-Berger
Députée POP, journaliste R.P., présidente AVIVO Suisse et Lausanne, Lausanne

Marc Vuilleumier
Ancien Municipal POP, retraité, membre AVIVO, Lausanne

Hadrien Buclin
Conseiller communal solidaritéS, chargé de cours UNIL, syndiqué SSP, coopérateur Jardin Potager, Lausanne

Françoise Burri
Ancienne députée POP, retraitée, guide d’accueil, Comité de l’AVIVO, Lausanne

Maimouna Mayoraz
Chargée de communication, solidaritéS, syndicom, Lausanne

Irène Baldin
Travailleuse sociale, sociologue, POP, syndicat SUD, Lausanne

Pierre Conscience
Conseiller communal solidaritéS, étudiant/permanent politique, Syndiqué SUD-EP, Collectif R, Lausanne

Céline Misiego
Conseillère communale POP, conseillère politique, Feminista, ASLOCA, Lausanne

Marie Jolliet
Etudiante, solidaritéS, Collectif R, Le Cabanon Unil, Lausanne

Enrique Crema
Assistant social, Indépendant, rédacteur à La Lettre libre, Lausanne

Marie-Claude Hofner
Médecin, Ancienne conseillère communale solidaritéS, Lausanne

Johan Pain
Retraité TL, POP, Syndicat SEV, ACIDUS, AVIVO, Lausanne

Lionel Simonin
Matelot, solidaritéS, syndiqué SEV, membre STOP-TiSA Vaud, Lausanne

Özlem Dursun
Secrétaire, responsable d’animation, POP, AVIVO, Appartenances, Lausanne

Nadège Evans
Enseignante à l’école professionnelle, Indépendante, syndicat SSP, Lausanne

Joaquim Manzoni
Chargé de projet, Enseignant, Président de section du POP, Lausanne

Sébastien Schnyder
Permanent politique, secrétaire de solidaritéS, membre Unia, président de Vivrelaferme.ch, Lausanne

Nicolas Morel
Formateur d’apprenti·e·s, POP, UNIA, Collectif R, AVIVO, Lausanne

Aurélie Gay
En recherche d’emploi, solidaritéS, Lausanne

Vera Tcheremissinoff
Psychopédagogue/ retraitée, POP, OPRE ROM, SOPAM, Lausanne

Isabelle Lucas
Historienne, solidaritéS, Lausanne

Alain Hubler
Conseiller Communal, maître d’enseignement professionnel, syndicat SUD, Lausanne

Valentine Loup
Collaboratrice BDFIL, solidaritéS, Collectif R, Syndicat SSP, Lausanne

François Graf
Photographe, Indépendant, In-Cité, Metisarte, Lausanne

Sébastien Guex
Professeur d’histoire UNIL, solidaritéS, Syndicat SSP, ATTAC, Lausanne

Sous-arrondissement de Romanel  ↥

Rony Miah
POP, restaurateur, Romanel-sur-Lausanne

Kelly Harrison
solidaritéS, doctorante en philosophie, association Le Pensement, Lausanne

Vincent Trunde
solidaritéS, étudiant, Unia, Juge assesseur au Tribunal de prud’hommes, Lausanne

Beatrice Schmid
solidaritéS, enseignante, ATTAC, Multiwatch, Lausanne

Janick Schaufelbuehl
solidaritéS, Professeure UNIL, Syndicat SUD, ATTAC, Lausanne

Arrondissement de l’Ouest lausannois  ↥

Vincent Keller
Informaticien, député, conseiller communal, Renens

Isabelle Aparicio-Mayoraz
Secrétaire, ancienne présidente du Conseil communal, Prilly

Byron Allauca
Employé tl, conseiller communal, Renens

Ellen Mary Dreier
Animatrice pastorale, conseillère communale, Renens

Nicolas Freymond
Enseignant en école professionnelle, conseiller communal, Renens

Chantal Keller-Borel
Enseignante, ancienne conseillère communale à St-Sulpice, Renens

Mehmet Korkmaz
Restaurateur, membre de la commission culturelle, Renens

Augustin Mukamba
Employé postal, président de la Commission Migrants de Syndicom, Renens

Marta Pinto
Cheffe de projet, ancienne conseillère communale, Renens

Daniel Rod
Menuisier, ancien conseiller communal, Chavannes

Maddalena Sisto
Infirmière, conseillère communale, Renens

Simone Szenyan-Reymond
Ancienne employée postale, ancienne conseillère communale, Renens

Ueli Tecklenburg
Spécialiste en politique sociale, Crissier

Jérémie Wuillemin
Educateur, Renens

Arrondissement de Lavaux-Oron  ↥

Marc Oran
Député POP au Grand Conseil, Servion

Mousse Boulanger
Artiste, Mézières

Patrick Ernst
Sociologue, enseignant, Ecoteaux

David Gorjao
Peintre auto, Servion

Pierre Jeanneret
Historien, Bourg-en-Lavaux

Monique Misiego
Technicienne en informatique, Servion

Gavriel Pinson
Educateur, Pully

Georges Tafelmacher
Artisan, Pully

Rocco Tavarone
Restaurateur, Belmont

Arrondissement du Chablais  ↥

Bernard Borel
Conseiller communal, Pédiatre, Aigle

Christophe Grand
Secrétaire du POP Vaud, photographe, Bex

Rachel Carnal
Conseillère communale, réceptionniste, Aigle

Suzi Dulex
Employée de commerce (La Poste), Gryon

Frédéric Carnal
Cuisinier / caviste, Aigle

Jean-Luc Christinat
Travailleur social, Huemoz

Nos candidat·e·s au Conseil d’Etat

Hadrien Buclin


«Le développement des services publics, notamment celui de la santé, est une priorité. Je propose le remboursement des soins dentaires ainsi que l’allocation de moyens supplémentaires aux hôpitaux publics pour assurer la qualité des soins, et pour améliorer les conditions de travail du personnel.»

Céline Misiego


«La société est l'affaire de toutes et tous, la démocratie aussi. Tout·e citoyen·ne devrait vouloir et pouvoir faire entendre sa voix. Je propose une meilleure éducation civique dès le plus jeune âge en donnant aux élèves la possibilité de s'impliquer et de participer aux décisions qui les concernent. Ceci afin de leur apprendre la vie en société et de leur prouver la force de l'engagement.»

Yvan Luccarini


« Je m’engage pour une ‹ écologie par en bas › qui subordonne l’économie aux enjeux écologiques et aux nécessités sociales. Je propose de sevrer le canton de sa dépendance aux énergies fossiles et au nucléaire, la gratuité des transports publics régionaux et l’intégration du temps de transport des salarié·es dans le temps de travail.

Ils·Elles appellent à voter les listes Ensemble à Gauche
 

Envie d'exprimer votre soutien en figurant sur cette liste? Ecrivez-nous un courriel
 
 

Premiers et premières signataires

A

Auffret-Postel, Tanguy, architecte, Lausanne

B

Batou, Jean, professeur d’histoire contemporaine à l’UNIL

Beytrison, Jacques, acupuncteur, phytothérapeute, Lausanne

Borloz Schaller, Valérie, secrétaire politique de l’Union syndicale vaudoise, Lausanne

Bühler, Michel, chanteur, Sainte-Croix

C

Calame, Claude, professeur honoraire UNIL, Conseiller communal, Lausanne

Cart, Julien, enseignant spécialisé, Président EMIDA International, Lausanne

Carvalhosa Barbosa, Marlene, collaboratrice de recherche, Lausanne

Cattaneo, Fabio, animateur socioculturel, Lausanne

Chachereau, Nicolas, assistant diplômé UNIL, Lausanne

Chomsky, Philippe, Municipal Le Mont Citoyen, Le Mont-Sur-Lausanne

Clémence, Alain, professeur UNIL, Lausanne

Clerc, Karine, Municipale POP, Renens

Crema, Isabelle, secrétaire, Lausanne

D

Daher, Josef, assistant dipl. à l’UNIL, Coppet

De Coulon, Graziella, Collectif R, Clarens

Divorne, Didier, Municipal, Renens

Dupertuis, Claude, Municipal, Nyon

E

Eggel, Franziska, féministe, retraitée, Chaux-De-Fonds

Enz, Aïsha Devi, musicienne, Genève

F

Fernandez, Cristina, enseignante, Lausanne

Feron, Thomas, coordinateur Inforefugees et assistant de projet à l’EPER, Lausanne

Fuentes, Dora, médecin, Lausanne

G

Gamboni, Aurélien, artiste et chercheur HEAD, Genève

Gamboni, Laura, enseignante et écrivaine, Lausanne

Gerber, Anne-Claude, responsable de projet EPER, Lausanne

Godinat, Aloïs, artiste, enseignant, Lausanne

Giroud, Yves, dessinateur de presse, conseiller communal, Epalinges

H

Haver, Gianni, professeur UNIL, Lausanne

Huguenin, Marianne, syndique, Renens

J

Jaussy, Cynthia, assistante médicale, Vevey

K

Knecht, Evelyne, metteuse en scène, conseillère communale, Lausanne

Kocher Girinshuti, Maïla, doctorante UNIL, Lausanne

L

Lemos, Jorge, travailleur social en gériatrie, Lausanne

Lemos, João, travailleur social, Yverdon-les-Bains

Longerich, Brigitte, journaliste, resp. romande de la Revue Soins Infirmiers, anc. Municipale à St-Georges

M

Mamin, Yann, archéologue, conseiller communal et Président de Solidarité & Ecologie, Yverdon-les-Bains

Mazzi, Rosana, assistante sociale, Pully

Meizoz, Jérôme, écrivain, Lausanne

Milani, Pauline, historienne, Lausanne

Monney, Vanessa, syndicaliste, Feminista, Lausanne

Morier, Mathieu, intervenant socio-éducatif en milieu pénitentiaire, Villars-Sous-Yens

Morier-Genoud, Eveline, enseignante, Vevey

N

Nagel, Julien, étudiant, musicien, solidaritéS, Lausanne

O

Orioli, Matthieu, entrepreneur, musicien, Lausanne

P

Paccaud, Isabelle, enseignante, anc. Conseillère communale, Lausanne

Pahud, Marie-Lou, assistante de production dans l’audiovisuel, Lausanne

Payot, David, Municipal POP, Lausanne

Prezioso, Stefanie, Professeure d’histoire contemporaine à L’UNIL

R

Ramirez, Raul, conseiller communal, assistant social, Morges

Rathod, Anita, médecin, Lausanne

Renou, Sylvain, conseiller en communication, Lausanne

Resplendino, Janine, conseillère communale, Lausanne

Rodriguez, Raphaël, chargé de production/management, DJ, Genève

S

Salwan Daher, Paola, responsable du plaidoyer auprès des Nations-Unies, Coppet

Schaller, Carmela, avocate-stagiaire, Lausanne

Schaufelberger, Etienne, ingénieur, Vevey

Schnyder, Eliane, agricultrice et animatrice à Vivre La Ferme, Granges-Marnand

Soto, Olaya, en recherche d’emploi, Pully

Süri, Daniel, formateur d’adultes, Dommartin

T

Toplitsch, Laurent, exploitant Zinéma, Lausanne et Cinéma D’Oron, Oron-La-Ville

Tschanz, Mélinda, syndicaliste et membre de Feminista, Lausanne

Turtschi, Nicolas, adjoint scientifique HESAV, membre SSP, Lausanne

Turtschi, Patrick, enseignant de Lycée, membre SSP, La Chaux-De-Fonds

Topkiran, Naima, sociologue, Lausanne

V

Volet, Léon, artiste de cirque, Lausanne

W

Wehrspann, Niels, graphiste, DJ, Lausanne

Y

Yilmaz, Hüsnü, avocat, Lausanne

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→ Courriel
079 708 24 01
 solidaritéS Vaud


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079 947 23 17
 Pop & Gauche en mouvement


Arrondissements
 

Ouest Lausannois
Nicole Haas Torriani
Prés. de la Fourmi rouge
→ Courriel
021 634 83 41
 

Vevey
Nicole Haas Torriani
→ Courriel
021 634 83 41
 

Lavaux-Oron
Monique Misiego
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